POURQUOI MARCHONS-NOUS ?
Les filles ont le droit d'être en sécurité partout et tout le temps. Envie de passer le message et de faire la différence pour les filles à nos côtés ?
Nous sommes en 2026. Et pourtant, les filles ne sont toujours pas en sécurité. Que ce soit dans la rue, dans les transports en commun, à l’école ou au club de sport, elles affrontent des regards insistants, des sifflements, des insultes, du harcèlement, des attouchements.
9
filles sur 10
sont confrontées au moins une fois
à du harcèlement sexuel en Belgique
8
femmes sur 10
dans le monde font face au
harcèlement de rue
1
fille ou femme sur 5
subit des violences sexuelles
pendant son enfance
Ce n’est pas normal.
Même si de nombreux pays ont adopté des lois visant à sanctionner ce type de comportement, celles-ci sont rarement appliquées. Souvent, la faute est remise sur les filles : « Elle l’a cherché en s’habillant comme ça », « Elle n’aurait pas dû se promener dans ce quartier », « Elle était sûrement soûle ou sous influence »...
Les lois ne suffisent donc pas à elles seules : tant que ces idées sont perpétuées, peu de choses changent. Voilà pourquoi Plan International Belgique intervient précisément à la base, au niveau des normes elles-mêmes.
- Au Sénégal, par exemple, nous utilisons le football comme moteur de changement : 20 clubs de football, regroupant 300 filles et 100 garçons, proposent non seulement un entraînement sportif, mais aussi une sensibilisation au mariage d’enfants, à la violence sexiste et aux droits des filles.
- Vietnam (Hanoï) : Dans cette ville, à peine 1 fille sur 10 se sentait en sécurité dans les transports en commun. Le Vietnam a donc été le tout premier pays au monde à lancer le programme « Safer Cities for Girls », via lequel des filles ont elles-mêmes élaboré un plan d’action qui a abouti à un meilleur éclairage public, à la mise en place d’un numéro d’urgence et à la formation de chauffeur·ses de bus pour qu’ils et elles réagissent de manière appropriée face au sexisme ou aux abus.
- Inde (Delhi) : Kirti (19 ans) a grandi dans une ville où les jeunes filles ne se sentent pas en sécurité, et est devenue une jeune leader via l’initiative « Safer Cities for Girls ». Elle a représenté le projet lors du Forum urbain mondial 2020 à Abu Dhabi, forme elle-même des jeunes filles à faire face au harcèlement de rue et recense les endroits de son quartier qui sont dangereux ou mal éclairés.
Les filles ont le droit d'être en sécurité partout et tout le temps. Tu te joins à nous pour faire passer le message ? Marche avec nous, trouve des sponsors et fais la différence pour la sécurité des filles dans le monde. Les fonds récoltés seront reversés à des projets de Plan International Belgique qui visent à renforcer la sécurité des filles.
ELLES VEULENT AUSSI SE SENTIR EN SÉCURITÉ
— Belgique, témoignage anonyme du projet Safer Cities
« J’habite près de la gare et on m’aborde ou on me siffle régulièrement là-bas. Je n’ose même plus passer par là après une certaine heure. »
— Maysa, 23 ans - Égypte
« Le harcèlement est l'un des plus grands problèmes auxquels les filles font face dans notre société. Quand nous marchons dans la rue, nous ne nous sentons pas totalement libres. »
— Katerin, 15 ans, Salvador
« À l’école d’été, j'ai appris comment prévenir le harcèlement et comment réagir si quelqu'un a un comportement inacceptable »
— Teta*, 13 ans, Haïti
« Des hommes armés tirent sur des jeunes comme moi, alors que nous essayons simplement de survivre. On kidnappe et agresse sexuellement des jeunes de mon âge sur le chemin de l’école. »
— Mitzy, 15 ans, Pérou
« Les principaux défis auxquels sont confrontées les filles et les jeunes femmes sont les stéréotypes de genre, la violence et le harcèlement. Cela nous affecte sur le plan émotionnel et psychologique. »
— Marlyatou, 19 ans, Guinée
« Au safe space, on nous apprend à vivre en paix avec notre famille et à nous protéger dans la société. »
— Mourdjana, 21 ans, Togo
« Une fois, un client a essayé de me toucher sans mon consentement. Grâce à ce que j’ai appris au club, j’ai dit clairement “non” et j’en ai parlé à mon patron, qui m’a soutenue. »
— Evelyn, 16 ans, Zimbabwe
« Avant que le dortoir n'existe, je vivais dans une chambre située derrière des magasins. La nuit, je ne m'y sentais pas en sécurité. Parfois, des garçons et des hommes venaient frapper à notre porte au milieu de la nuit. »
— Fadia, 16 ans, Ouganda
« Lorsque les filles disposent d’espaces sûrs, d’un soutien psychosocial et d’opportunités de leadership, elles acquièrent la confiance nécessaire pour faire entendre leurs voix et contribuer au changement dans leurs communautés. »
— Dominika, 16 ans, Ukraine
« Même après notre déménagement ici, j’entendais encore des bruits d’explosions qui n’existaient pas. Le moindre bruit fort pouvait me rendre anxieuse et me stresser. »
— Nezel Kate, 16 ans, Philippines
« L’avenir que je souhaite, c’est un monde où les enfants, en particulier les filles et les jeunes femmes, sont protégé·es contre toutes les formes de violence. »